Neurologie et neurochirurgie

La phase moderne de l'un des domaines les plus anciens de l'expérimentation médicale (crânes trépanés de plus de 3 000 ans découverts en Égypte) a commencé en France au milieu du XIXe siècle, lorsque le Dr Charcot a été pionnier des premiers traitements psychiatriques non brutaux.


En 1930, le Pr. Joseph Babinski, Pr. Thierry de Martel et le Pr. Clovis Vincent ont commencé les premières opérations neurochirurgicales et en 1950, le Pr. Henri Laborit a développé la molécule RP 4560 Rhône Poulenc, le premier neuroleptique à être introduit dans le monde, qui a révolutionné les traitements psychiatriques.
De nos jours, cet esprit pionnier reste intact.


Des milliers de neuro-médecins et de neuro-chirurgiens effectuent quotidiennement des soins haut de gamme.
Ils sont équipés du matériel d'imagerie 3D, de robotique, de neuro-endoscopie et de médicaments de classe mondiale mis au point par l'industrie pharmaceutique française et internationale pour traiter efficacement
 
o Tumeurs cérébrales (50% de l'activité chirurgicale)
o Système vasculaire
o Réparations des traumatismes physiques ou mentaux (ex. Syndrome de Stress Post-Traumatique)
o Migraines et maux de tête
o Sclérose complexe
o Reconstruction nerveuse

Ainsi que des maladies du système nerveux périphérique (troubles du nerf sciatique, polyneuropathie), crises d'épilepsie, accidents vasculaires cérébraux et AIT (crises transitoires d'ischémie), SEP (sclérose en plaques) et vascularite (destruction par une inflammation des vaisseaux sanguins), dégénérescence du système nerveux ( Parkinson, Alzheimer).


Par exemple, il existe en France 797 hôpitaux capables de traiter les accidents vasculaires cérébraux majeurs, ischémiques ou hémorragiques, 54 spécialisés dans le fonctionnement des anévrismes cérébraux.


Dans ces domaines, C3Medical travaille en partenariat étroit avec l'hôpital Neuro-St Anne, à Paris.

Tumeurs du système nerveux et de la base du crâne

Que sont les tumeurs primitives du système nerveux central et de la base du crâne ?


Parmi les tumeurs se développant au niveau du cerveau et dans la moelle épinière il faut tout d'abord distinguer les tumeurs primitives initialement développés dans le système nerveux central, des métastases cérébrales qui surviennent secondairement chez des patients qui présentent déjà un cancer situé dans un autre organe (sein, poumon, rein, mélanome…).

L'Institut Curie est le centre de référence pour ces tumeurs et a développé une expertise pluridisciplinaire intégrant le diagnostic et la prise en charge thérapeutique. 

Les tumeurs primitives du système nerveux central de l'enfant, de l'adolescent et du jeune adulte
Ce sont des tumeurs rares pour lesquelles la classification est en pleine évolution et s'appuie sur l'anatomopathologie et la biologie moléculaire. La stratégie thérapeutique de prise en charge est personnalisée et inclut selon les cas : chirurgie, chimiothérapie, thérapie ciblée, radiothérapie de haute précision par rayons X ou par faisceaux de protons.

Les tumeurs primitives malignes du système nerveux central chez l'adulte

  • Les tumeurs malignes primitives du système nerveux central sont principalement représentées chez l'adulte par les tumeurs gliales, de bas grade et de haut grade.
  • Des tumeurs rares telles que les médulloblastomes, les épendymomes, les tumeurs germinale intracrâniennes, les tumeurs de la région pinéale, sont observées plutôt chez le jeune adulte mais peuvent apparaître à tout âge
  • Les lymphomes cérébraux primitifs sont rares. L'Institut Curie coordonne avec l'AP-HP le réseau expert national de ces tumeurs.


Les tumeurs primitives bénignes du système nerveux central chez l'adulte
Elles se développent en particulier dans la région de la glande hypophyse  tels que

  • les craniopharyngiomes,
  • les adénomes hypophysaires
  • les méningiomes

Elles bénéficient des approches complémentaires à la neurochirurgie utilisant les technologies de haute précision en radiothérapie, par rayons X ou par faisceaux de protons qui optimisent la protection des tissus normaux environnants ces tumeurs bénignes.

Les tumeurs primitives de la base du crane 
A point de départ souvent osseux, les tumeurs de la base du crâne telles que les chordomes, les chondrosarcomes et les ostéosarcomes requièrent une expertise pour leur traitement local partagée entre les radiothérapeutes de l'Institut Curie et les neurochirurgiens. Leur exérèse est délicate, le plus souvent incomplète et la radiothérapie post-opératoire est nécessaire. Souvent résistantes, elles requièrent un niveau de dose élevé pour obtenir le contrôle la maladie ce qui rend nécessaire l'utilisation de techniques de haute précision telles que la protonthérapie, traitement de référence.

Source: https://curie.fr/page/les-tumeurs-du-systeme-nerveux-central-et-de-la-base-du-crane

Syndrôme de stress post-traumatique - PTSD

Ces dernières années, la France a connu des conflits asymétriques affectant ses soldats et des attaques terroristes contre des civils où les victimes subissent un choc émotionnel sévère. En conséquence, certaines techniques de soins intéressantes ont été mises en avant, appliquées à un plus large éventail de patients victimes de traumatismes tels que - liste non exhaustive - accident, agression sexuelle, agression, harcèlement, incendie, catastrophe naturelle.

S'ils ne sont pas traités sérieusement, il est maintenant admis que les impacts de tels événements - qui étaient auparavant considérés comme uniquement «émotionnels» ou «mentaux» («… c'est dans votre tête!»), et uniquement pris en charge par la psychiatrie ou la psychanalyse - pouvaient conduire à des modifications physiques dans le cerveau (amygdale, hippocampe, cortex pré-fontal).

Au-delà des traitements psychologiques et médicaux, certaines techniques de pointe efficaces comme l'EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing, introduit par Francine Shapiro en 1987) sont appliquées par des médecins français spécialisés.

Tumeurs du système nerveux et de la base du crâne

Que sont les tumeurs primitives du système nerveux central et de la base du crâne ?


Parmi les tumeurs se développant au niveau du cerveau et dans la moelle épinière il faut tout d'abord distinguer les tumeurs primitives initialement développés dans le système nerveux central, des métastases cérébrales qui surviennent secondairement chez des patients qui présentent déjà un cancer situé dans un autre organe (sein, poumon, rein, mélanome…).

L'Institut Curie est le centre de référence pour ces tumeurs et a développé une expertise pluridisciplinaire intégrant le diagnostic et la prise en charge thérapeutique. 

Les tumeurs primitives du système nerveux central de l'enfant, de l'adolescent et du jeune adulte
Ce sont des tumeurs rares pour lesquelles la classification est en pleine évolution et s'appuie sur l'anatomopathologie et la biologie moléculaire. La stratégie thérapeutique de prise en charge est personnalisée et inclut selon les cas : chirurgie, chimiothérapie, thérapie ciblée, radiothérapie de haute précision par rayons X ou par faisceaux de protons.

Les tumeurs primitives malignes du système nerveux central chez l'adulte

  • Les tumeurs malignes primitives du système nerveux central sont principalement représentées chez l'adulte par les tumeurs gliales, de bas grade et de haut grade.
  • Des tumeurs rares telles que les médulloblastomes, les épendymomes, les tumeurs germinale intracrâniennes, les tumeurs de la région pinéale, sont observées plutôt chez le jeune adulte mais peuvent apparaître à tout âge
  • Les lymphomes cérébraux primitifs sont rares. L'Institut Curie coordonne avec l'AP-HP le réseau expert national de ces tumeurs.


Les tumeurs primitives bénignes du système nerveux central chez l'adulte
Elles se développent en particulier dans la région de la glande hypophyse  tels que

  • les craniopharyngiomes,
  • les adénomes hypophysaires
  • les méningiomes

Elles bénéficient des approches complémentaires à la neurochirurgie utilisant les technologies de haute précision en radiothérapie, par rayons X ou par faisceaux de protons qui optimisent la protection des tissus normaux environnants ces tumeurs bénignes.

Les tumeurs primitives de la base du crane 
A point de départ souvent osseux, les tumeurs de la base du crâne telles que les chordomes, les chondrosarcomes et les ostéosarcomes requièrent une expertise pour leur traitement local partagée entre les radiothérapeutes de l'Institut Curie et les neurochirurgiens. Leur exérèse est délicate, le plus souvent incomplète et la radiothérapie post-opératoire est nécessaire. Souvent résistantes, elles requièrent un niveau de dose élevé pour obtenir le contrôle la maladie ce qui rend nécessaire l'utilisation de techniques de haute précision telles que la protonthérapie, traitement de référence.

Source: https://curie.fr/page/les-tumeurs-du-systeme-nerveux-central-et-de-la-base-du-crane

Syndrôme de stress post-traumatique - PTSD

Ces dernières années, la France a connu des conflits asymétriques affectant ses soldats et des attaques terroristes contre des civils où les victimes subissent un choc émotionnel sévère. En conséquence, certaines techniques de soins intéressantes ont été mises en avant, appliquées à un plus large éventail de patients victimes de traumatismes tels que - liste non exhaustive - accident, agression sexuelle, agression, harcèlement, incendie, catastrophe naturelle.

S'ils ne sont pas traités sérieusement, il est maintenant admis que les impacts de tels événements - qui étaient auparavant considérés comme uniquement «émotionnels» ou «mentaux» («… c'est dans votre tête!»), et uniquement pris en charge par la psychiatrie ou la psychanalyse - pouvaient conduire à des modifications physiques dans le cerveau (amygdale, hippocampe, cortex pré-fontal).

Au-delà des traitements psychologiques et médicaux, certaines techniques de pointe efficaces comme l'EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing, introduit par Francine Shapiro en 1987) sont appliquées par des médecins français spécialisés.