Gastro-intestinal

Le traitement des maladies - notamment les cancers - qui affectent le système gastro-intestinal (organes de la bouche à l'anus, le long du tube digestif) sont considérés comme d'excellence en médecine française.

Au-delà du développement de médicaments et d'équipements chirurgicaux innovants ainsi que de techniques endoscopiques moins invasives, les évolutions actuelles incluent l'imagerie 3D, la robotique et les greffes.

Une chirurgie exceptionnelle est régulièrement réalisée, comme la transplantation chez un enfant d'un bloc complet de 7 organes - de l'estomac au côlon, en passant par les reins - réalisée par une équipe en 2011, dirigée par le Pr. Chardot de l'hôpital Necker - Enfants Malades à Paris.

Aujourd'hui, il existe 891 hôpitaux et cliniques françaises pour la chirurgie des hernies abdominales, 818 pour la vésicule biliaire, 814 pour l'appendicectomie, 741 pour le côlon et l'intestin, 480 pour l'obésité, 455 pour la proctologie, 375 pour le rectum, 323 pour l'œsophage et l'estomac, 247 pour le foie et le pancréas.

Parmi ceux-ci, C3Medical est fier de travailler en étroite collaboration avec Necker - Enfants Malades pour les enfants et les jeunes adultes et avec l'Institut Mutualiste Montsouris / IMM à Paris pour les adultes, en gérant son activité internationale de patients.

(pour plus d'informations, voir la vidéo dans la rubrique principale "Soins pour les pathologies complexes "et description dans" C3Medical Hospital Network "en cliquant sur le logo dans la bannière ci-dessous).

Cancers digestifs

Avec plus de 42 000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année en France, les cancers du côlon et du rectum sont de loin les plus fréquents des cancers primitifs du tube digestif. Cette grande fréquence justifie la mise en place, depuis quelques années, d’un dépistage systématique chez les sujets âgés de 50 ans à 74 ans (au même titre que le cancer du sein chez les femmes). En l’absence de facteurs de risque particuliers, ce dépistage est basé sur la recherche tous les 2 ans, d’une hémorragie microscopique dans les selles suivie, en cas de positivité, de la réalisation d’une coloscopie.

La fréquence des cancers du pancréas a beaucoup augmenté au cours des dernières décennies. Ils sont maintenant au second rang des cancers digestifs, devant les cancers de l’estomac et de l’œsophage. Les cancers primitifs de l’intestin grêle sont exceptionnels.

Les cancers primitifs du foie sont rares et compliquent généralement l’évolution d’une maladie hépatique sous-jacente. Les sujets atteints de cirrhose, dont il existe différentes causes, sont les plus à risque. Il peut aussi exister dans le foie des tumeurs que l’on appelle métastases hépatiques car elles viennent d’un autre cancer qui à diffuser au foie. Elles sont plus fréquentes que les cancers primitifs du foie. Elles peuvent être isolées ou associées à l’atteinte d’autres organes ( ex : poumon) et/ou du péritoine (on parle alors de carcinose péritonéale).

Source: https://curie.fr/page/les-cancers-digestifs

7 organes transplantés à un enfant

l y a quatre ans, en 2010, à l'Hôpital Necker-Enfants malades de Paris, dans la plus grande discrétion, une enfant a bénéficié d'une greffe de sept organes, de l'estomac au côlon, en passant par les reins. Explications avec le Pr Christophe Chardot, l'un des trois chirurgiens qui ont réalisé cette greffe multiviscérale.

C'est une opération incroyable, l'opération de la dernière chance. En 2010, Erika, une jeune Allemande âgée de 5 ans à ce moment-là, reçoit le foie, les deux reins, l'estomac, l'intestin grêle, le côlon droit et enfin le duodéno-pancréas d'un même donneur.

Depuis sa naissance, Erika vit avec la maladie de Hirschsprung, l'une des plus fréquentes malformations du tube digestif, une maladie qui empêche la partie terminale de l'intestin de bien fonctionner. Dans son cas, c'est toute la zone de l'estomac au rectum qui ne fonctionne pas. Les nerfs de la paroi digestive étant malformés, le tube digestif ne peut se contracter normalement pour assurer la progression des aliments. Résultat : le transit intestinal ne se fait pas, la jeune fille ne peut s'alimenter normalement et tous les autres organes sont touchés. La seule solution est la greffe.

Douze heures d'intervention
A l'Hôpital Necker, trois chirurgiens se préparent à cette greffe multiviscérale au bloc opératoire. Le Pr Sabine Irtan, le Pr Yves Aigrain et le Pr Christophe Chardot vont travailler pendant douze heures. "On a retiré tous les organes malades en bloc que l'on a remplacés avec le greffon en bloc", raconte le Pr Christophe Chardot. "L'impression est étrange car l'abdomen est complètement déshabité, c'est une situation qu'on ne rencontre pas très souvent en chirurgie". Après l'intervention, la petite fille est prise en charge par une équipe de réanimation. Il faudra attendre plusieurs semaines de soins complexes, impliquant l'hépatologie, l'immunologie la radiologie pour qu'elle puisse rentrer à la maison.

Cette greffe de plusieurs organes n'est pas une première mondiale, mais c'est l'aboutissement de la greffe intestinale qui a débuté il y a quelques années par l'intestin seul puis par l'intestin et le foie jusqu'à arriver dans le cas d'Erika, à l'ensemble des organes digestifs. L'autre difficulté était de trouver un greffon de taille adaptée à l'enfant, cela peut prendre plusieurs mois voire plusieurs années.

Une vie presque normale
Aujourd'hui, la petite fille âgée de 8 ans et demi va bien. Elle a retrouvé une vie presque normale, elle va à l'école, et n'a plus de cathéter. Grâce à son nouvel intestin, elle est guérie de la maladie de Hirschprung.

Erika mange presque normalement, la nuit seulement elle reçoit un complément d'alimentation grâce à une gastrostomie, un petit bouton qui va directement dans l'estomac. Néanmoins, explique le Pr Chardot, "cette petite fille aura un traitement antirejet à vie, mais aussi une surveillance très étroite pour vérifier que ses organes ne présentent pas de rejet et qu'elle ne développe pas de complications du traitement immunosuppresseur en particulier des infections ou des tumeurs".

https://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-sept-organes-greffes-a-une-enfant_13100.html - 08/04/2014

Cancers digestifs

Avec plus de 42 000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année en France, les cancers du côlon et du rectum sont de loin les plus fréquents des cancers primitifs du tube digestif. Cette grande fréquence justifie la mise en place, depuis quelques années, d’un dépistage systématique chez les sujets âgés de 50 ans à 74 ans (au même titre que le cancer du sein chez les femmes). En l’absence de facteurs de risque particuliers, ce dépistage est basé sur la recherche tous les 2 ans, d’une hémorragie microscopique dans les selles suivie, en cas de positivité, de la réalisation d’une coloscopie.

La fréquence des cancers du pancréas a beaucoup augmenté au cours des dernières décennies. Ils sont maintenant au second rang des cancers digestifs, devant les cancers de l’estomac et de l’œsophage. Les cancers primitifs de l’intestin grêle sont exceptionnels.

Les cancers primitifs du foie sont rares et compliquent généralement l’évolution d’une maladie hépatique sous-jacente. Les sujets atteints de cirrhose, dont il existe différentes causes, sont les plus à risque. Il peut aussi exister dans le foie des tumeurs que l’on appelle métastases hépatiques car elles viennent d’un autre cancer qui à diffuser au foie. Elles sont plus fréquentes que les cancers primitifs du foie. Elles peuvent être isolées ou associées à l’atteinte d’autres organes ( ex : poumon) et/ou du péritoine (on parle alors de carcinose péritonéale).

Source: https://curie.fr/page/les-cancers-digestifs

7 organes transplantés à un enfant

l y a quatre ans, en 2010, à l'Hôpital Necker-Enfants malades de Paris, dans la plus grande discrétion, une enfant a bénéficié d'une greffe de sept organes, de l'estomac au côlon, en passant par les reins. Explications avec le Pr Christophe Chardot, l'un des trois chirurgiens qui ont réalisé cette greffe multiviscérale.

C'est une opération incroyable, l'opération de la dernière chance. En 2010, Erika, une jeune Allemande âgée de 5 ans à ce moment-là, reçoit le foie, les deux reins, l'estomac, l'intestin grêle, le côlon droit et enfin le duodéno-pancréas d'un même donneur.

Depuis sa naissance, Erika vit avec la maladie de Hirschsprung, l'une des plus fréquentes malformations du tube digestif, une maladie qui empêche la partie terminale de l'intestin de bien fonctionner. Dans son cas, c'est toute la zone de l'estomac au rectum qui ne fonctionne pas. Les nerfs de la paroi digestive étant malformés, le tube digestif ne peut se contracter normalement pour assurer la progression des aliments. Résultat : le transit intestinal ne se fait pas, la jeune fille ne peut s'alimenter normalement et tous les autres organes sont touchés. La seule solution est la greffe.

Douze heures d'intervention
A l'Hôpital Necker, trois chirurgiens se préparent à cette greffe multiviscérale au bloc opératoire. Le Pr Sabine Irtan, le Pr Yves Aigrain et le Pr Christophe Chardot vont travailler pendant douze heures. "On a retiré tous les organes malades en bloc que l'on a remplacés avec le greffon en bloc", raconte le Pr Christophe Chardot. "L'impression est étrange car l'abdomen est complètement déshabité, c'est une situation qu'on ne rencontre pas très souvent en chirurgie". Après l'intervention, la petite fille est prise en charge par une équipe de réanimation. Il faudra attendre plusieurs semaines de soins complexes, impliquant l'hépatologie, l'immunologie la radiologie pour qu'elle puisse rentrer à la maison.

Cette greffe de plusieurs organes n'est pas une première mondiale, mais c'est l'aboutissement de la greffe intestinale qui a débuté il y a quelques années par l'intestin seul puis par l'intestin et le foie jusqu'à arriver dans le cas d'Erika, à l'ensemble des organes digestifs. L'autre difficulté était de trouver un greffon de taille adaptée à l'enfant, cela peut prendre plusieurs mois voire plusieurs années.

Une vie presque normale
Aujourd'hui, la petite fille âgée de 8 ans et demi va bien. Elle a retrouvé une vie presque normale, elle va à l'école, et n'a plus de cathéter. Grâce à son nouvel intestin, elle est guérie de la maladie de Hirschprung.

Erika mange presque normalement, la nuit seulement elle reçoit un complément d'alimentation grâce à une gastrostomie, un petit bouton qui va directement dans l'estomac. Néanmoins, explique le Pr Chardot, "cette petite fille aura un traitement antirejet à vie, mais aussi une surveillance très étroite pour vérifier que ses organes ne présentent pas de rejet et qu'elle ne développe pas de complications du traitement immunosuppresseur en particulier des infections ou des tumeurs".

https://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-sept-organes-greffes-a-une-enfant_13100.html - 08/04/2014